Portrait de Albert Croquez Albert Croquez,  Édouard Drumont : biographie critique… (1909)

“ Drumont possède l'art difficile de présenter les faits clairement, très précisément, sans mots inutiles, avec une brave, saine et méthodique brutalité, en un raccourci saisissant. Il sait choisir ce qui impressionne le plus immédiatement le lecteur, ce qui lui entre droit dans l'esprit. Il y met une habile progression, alternant le badinage avec l'indignation, de telle sorte que, lorsqu'il arrive à conclure, le lecteur s'est fait, l'instant d'avant, sa conviction : c'est de toute première force ; car le difficile n'est pas de persuader : c'est d'avoir l'air de se laisser persuader soi-même. ”
Source : Gallica

Portrait de Albert Croquez Albert Croquez,  Édouard Drumont : biographie critique… (1909)

“ Plus on s'accoutume à considérer l'Académie française comme une sorte de séjour élyséen où se réunissent et devisent les derniers représentants d'une société jadis si vivante, si délicate, si fine, et maintenant engourdie dans une atmosphère rappelant les vapeurs d'une fumerie d'opium, plus on est surpris de n'y pas rencontrer M. Drumont.
Nous ne savons s'il existe, dans notre pays, un homme ayant accompli une œuvre égale à la sienne. Depuis quarante ans, les savants ont fait d'admirables découvertes; les conditions de la vie se sont transformées; la distance n'est plus qu'un mot
”
Source : Gallica

Portrait de Albert Croquez Albert Croquez,  Les baux à loyer : appendice mis à jour d'après les lois nouvelles et la jurisprudence la plus récente de la cour de cassation et du conseil d'Etat… (1920)

“ En ce qui concerne les sous-locataires, ils ont droit à la prorogation dans les mêmes conditions que le locataire principal et quelle que soit la date de leur sous-location, pourvu qu'elle soit antérieure à la loi du 23 octobre 1919 (Mercier, 28 juill. 1920) . Ce qui conditionne le droit du sous-locataire, c'est le droit du locataire principal ; par conséquent, si ce dernier a sous-loué sans le consentement du propriétaire exigé par le bail, il n'y a aucune prorogation possible pour le sous-locataire (De David, 1er mars 1920, et Chanceau, 10 mai 1920) . ”
Source : Gallica

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