Résumé

La Question des loyers pendant la guerre… (1870)

Ainsi, que désire le premier citoyen venu, quand il se met à la recherche d'un logement? Trouver un gîte, un abri, un intérieur, qui lui permette d'y accomplir tous les actes de la vie domestique. Or, est-il besoin d'observer que ni la guerre, ni le siége ne le prive en aucune façon des avantages d'une location bourgeoise, du moment où son appartement continue à remplir toutes les conditions de sécurité matérielle désirables, et qu'on n'aperçoit pas dès lors, à première vue, un fondement rationnel à une action en résiliation de sa part.
Source : Gallica

La Question des loyers pendant la guerre… (1870)

Quand nous parlons de droit, nous entendons parler du fond du droit et non d'une question de procédure. Ainsi il est évident que jusqu'ici le jugement des conflits surgissant entre propriétaires et locataires, quand ceux-ci n'avaient pas le bon esprit de les prévenir par un arrangement amiable, rentrait dans les attributions des tribunaux ordinaires. Or, ce n'est pas la connaissance de ces conflits que nous prétendons marchander au Gouvernement ; qu'il se garde donc de la décliner à un moment où tout milite au contraire pour sa compétence!
Source : Gallica

La Question des loyers pendant la guerre… (1870)

Car autant que qui que ce soit, nous professons l'inviolabilité des contrats ; mais quand le législateur veut donner une idée, la plus élevée possible, de l'autorité attachée aux conventions, il dit « qu'elles font loi entre les parties. » Or, les lois ne sont pas immuables, et chaque jour les citoyens peuvent se voir enlever des avantages sur lesquels ils croyaient pouvoir faire le fonds le plus solide.
Source : Gallica

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