Résumé

A. Weber Des Usages locaux, coutume d'Orléans baux verbaux… (1882)

Lorsque le locataire principal a sous-loué tout ou partie de la maison ou de l'appartement, il reste responsable envers le propriétaire pour toutes les réparations locatives ; mais les sous-locataires sont responsables envers lui pour tout ce qui est à leur charge, comme ils le seraient envers le propriétaire lui-même, s'ils tenaient de lui directement. Quant aux objets communs entre les sous-locataires, ils restent, pour les réparations locatives, à la charge du locataire principal, sans répétition possible contre les sous-locataires.
Source : Gallica

A. Weber Des Usages locaux, coutume d'Orléans baux verbaux… (1882)

Ainsi, est nulle la convention par laquelle une personne s'engagerait à rester domestique ou à travailler chez le même maître tant qu'elle vivra, ou tant que le maître vivra, ou encore pendant un temps tel, qu'eu égard à l'âge des parties, sa fixation ne soit, évidemment, qu'un engagement illimité. Exemple : est nulle la convention que ferait un domestique âgé de cinquante ans de rester chez le même maître cinquante autres années.
Source : Gallica

A. Weber Des Usages locaux, coutume d'Orléans baux verbaux… (1882)

« Si, à l'expiration des baux écrits, porte l'article 1748 du Code civil, le preneur reste et est laissé en possession, il s'opère un nouveau bail dont l'effet est réglé par l'article relatif aux locations non écrites. » La loi dit : « à l'expiration des baux écrits. » Par conséquent les règles de la tacite reconduction ne s'appliquent pas aux locations verbales. On remarquera, d'ailleurs, qu'à l'expiration d'une année, dans une location verbale, la même location continue une seconde ou troisième année, mais il n'y a pas nouveau bail.
Source : Gallica

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