Alphonse Bonpaix

Résumé

Alphonse Bonpaix La Hausse illicite des loyers… (1920)

S'il en est ainsi, le propriétaire qui, actuellement entendant tirer de son capital immobilier un revenu de 7%, augmente le prix de ses loyers de façon à obtenir ce chiffre de revenu, est de toute évidence un propriétaire honnête qui ne fait pas de spéculation illicite, mais qui, suivant les termes de la loi du 23 octobre 1919, demande le prix que détermine la concurrence naturelle et libre du commerce et agit conformément aux prévisions qui doivent guider tout propriétaire légitimement soucieux de ses intérêts.
Source : Gallica

Alphonse Bonpaix La Hausse illicite des loyers… (1920)

Dans ces conditions, lorsque le parquet de la Seine fixe au chiffre définitif et uniforme de 30 le droit d'augmenter le prix des loyers, il commet une erreur manifeste ; son chiffre de 30 0/0 ne répond à rien dans la réalité. La vérité c'est qu'il ne peut être indiqué déchiffré fixe. Tout est question d'espèce et il est inexact dès lors et injuste de poser, comme il le fait, la règle absolue d'un taux invariable d'augmentation de loyers.
Source : Gallica

Alphonse Bonpaix La Hausse illicite des loyers… (1920)

Certains propriétaires qui n'ont pas le droit d'augmenter tous leurs locataires, parce que ceux-ci ont la prorogation prévue par l'article 56 de la loi du 9 mars 1918, vont se servir de vos calculs pour faire subir à un seul locataire, le locataire sans prorogation, sinon toute la hausse de revenu, du moins la plus grande partie de la hausse qu'ils auraient voulu retirer de leur immeuble et qu'ils auraient le droit de retirer de leur immeuble entier.
Source : Gallica

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