Résumé

Les décrets-lois du 16 juillet 1935 et la propriété immobilière… (1936)

Pour ma part, connaissant l'état d'âme des acheteurs d'immeubles, au milieu desquels je vis depuis quarante ans, je crois que le public ne se mettra pas aux achats car ce n'est pas une diminution de droits qui peut l'y pousser et qui peut faire qu'un placement, qu'il juge mauvais, lui paraisse bon : la seule chose qui puisse pousser le public à acheter c'est la confiance, or les décrets-lois ont tué sa confiance dans le placement immobilier, en lui démontrant qu'il n'offrait aucune sécurité alors qu'il demande avant tout la sécurité.
Source : Gallica

Les décrets-lois du 16 juillet 1935 et la propriété immobilière… (1936)

Mon système a, sur le système des décrets-lois, un avantage considérable, plus que suffisant pour le faire adopter, car en respectant les contrats et en ne portant pas atteinte à la liberté de louer, il ne jette pas le discrédit sur la propriété immobilière et n'éloigne pas le public du placement immobilier ; c'est en somme un impôt supplémentaire et temporaire qu'il demande aux propriétaires, impôt ayant pour raison d'être le coût de la vie, qu'il sera donc facile de réduire ou de supprimer quand on aura constaté une sérieuse et durable diminution du coût de la vie.
Source : Gallica

Les décrets-lois du 16 juillet 1935 et la propriété immobilière… (1936)

Il est donc juste aujourd'hui de faire baisser les éléments du coût de la vie qui n'ont pas baissé ou qui ont peu baissé, et de ne pas toucher aux loyers, élément qui a suffisamment baissé, puisqu'il ne représente plus aujourd'hui que le huitième des dépenses totales d'un locataire dont les revenus ne dépassent pas ce qu'il lui faut pour vivre.
Source : Gallica

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