Résumé

Grand La question des loyers : la ville de Paris… (1870)

La ville de Paris déjà privée du revenu de son octroi n'a-t-elle pas un sérieux intérêt à voir ses habitants, — propriétaires et locataires, — sortir d'une situation si pénible?
Le Crédit foncier n'est-il pas intéressé à prévenir la ruine de ses débiteurs et la dépréciation générale des immeubles? Dépréciation qui diminue à la fois, et la valeur du gage pour les affaires conclues et la valeur du gage à offrir aux opérations futures? Question sérieuse; car la prospérité d'une compagnie financière diminue en raison directe des affaires.
Source : Gallica

Grand La question des loyers : la ville de Paris… (1870)

Dans la deuxième catégorie, nous comprenons les locataires qui ne peuvent payer aujourd'hui, mais qui pourront payer plus tard ; négociants ou industriels qui ont dû suspendre le cours de leurs affaires, propriétaires d'immeubles qui, ne demeurant pas dans leur propre maison, sont eux-mêmes locataires; propriétaires d'immeubles situés dans les départements, rentiers dont les capitaux sont placés hors de Paris ou même hors de France, gens de bonne volonté, dont le courage et les efforts doivent inspirer confiance et considération.
Source : Gallica

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