Résumé

Bonnet-Dufrier Faut-il pendre les propriétaires… (1871)

M. Flourens est propriétaire de plusieurs maisons sur le pavé de Paris, cependant M. Flourens « a fait le sacrifice de son existence à la patrie, » et M. Flourens tient probablement à recevoir ses loyers, à moins pourtant qu'il pousse l'habitude de faire de l'opposition jusqu'au point de renoncer à ses magnifiques revenus !
Le parti socialiste ne peut permettre que le major qui, en définitive, vit de son état de propriétaire, soit réduit à tendre son casque sur les places publiques, à l'instar de Bélisaire, en implorant la générosité du pauvre peuple.
Source : Gallica

Bonnet-Dufrier Faut-il pendre les propriétaires… (1871)

Ruine pour tous : pour l'ouvrier économe, pour l'employé, pour le commerçant et pour le petit propriétaire qui dépense l'épargne de vingt ou trente années de travail.
PLUS DE PROPRIÉTÉ! disent certains réformateurs sociaux de mauvais aloi ; esprits superficiels qui ne voient pas que c'est le plus grand stimulant de l'homme, puisque c'est le bien-être assuré d'une manière définitive et la base de toute société.
Source : Gallica

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