Bonnet-Dufrier, Faut-il pendre les propriétaires… (1871)
“ M. Flourens est propriétaire de plusieurs maisons sur le pavé de Paris, cependant M. Flourens « a fait le sacrifice de son existence à la patrie, » et M. Flourens tient probablement à recevoir ses loyers, à moins pourtant qu'il pousse l'habitude de faire de l'opposition jusqu'au point de renoncer à ses magnifiques revenus ! Le parti socialiste ne peut permettre que le major qui, en définitive, vit de son état de propriétaire, soit réduit à tendre son casque sur les places publiques, à l'instar de Bélisaire, en implorant la générosité du pauvre peuple. ”
