Résumé

Une Réduction dans les loyers ou la faillite… (1871)

Sagement et équitablement soutenu par des transactions loyales et justes,.le commerce peut et doit prospérer rapidement: maladroitement appuyé ou insuffisamment protégé, il doit nécessairement glisser vers cet abîme inévitable : la faillite générale.
Nous croyons, en présence des ruines actuelles et des pertes nouvelles à redouter longtemps encore, qu'une réunion de propriétaires et de commerçants librement élue dans chaque arrondissement par les intéressés est seule apte à prononcer équitablement et en dernier ressort sur les difficultés soulevées entre propriétaires et commerçants...
Source : Gallica

Une Réduction dans les loyers ou la faillite… (1871)

Prenez garde, hommes de loi, élus pour sauvegarder les intérêts de tous, que vous ne conduisiez l'état et vous-mêmes à la ruine, en voulant accabler le commerce de charges trop lourdes pour vous épargner quelques sacrifices équitables,et nécessaires... La vraie puissance d'une nation, sa force, sa richesse, sa considération, sont la conséquence nécessaire de la prospérité du commerce...
Source : Gallica

Une Réduction dans les loyers ou la faillite… (1871)

Tous les hommes intelligents et droits, même ceux qui ont voté une loi toute en faveur de la propriété et à la ruine complète du commerce, avoueront cette vérité. Il est donc équitable, je dis mieux, il est de l'intérêt même du propriétaire de faire une concession loyale, une réduction en rapport avec les pertes éprouvées par chaque locataire.-Car, si on se renferme strictement dans la lettre de cette loi votée à Versailles, c'est la ruine inévitable du commerce, la faillite certaine, et par conséquent l'impossibilité de payer le propriétaire,-,l'État ; c'est la faillite générale d'une nation.
Source : Gallica

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