Résumé

J. Kiffer Locataires et propriétaires. [Signé… (1861)

Or, pour devenir propriétaire, il faut amasser de l'argent; et comme les moyens honnêtes conduisent rarement à la fortune, le locataire a parfois recours aux moyens illicites. De là, des faux en écriture, des détournements de fonds et des vols à main armée. Si donc on tient à moraliser la société, qu'on commence à mettre un frein à la rapacité et à la brutalité des propriétaires. Le plus à plaindre de tous les locataires est, à coup sûr, celui qui tombe sous la double férule d'un propriétaire farouche et d'un maussade portier
Source : Gallica

J. Kiffer Locataires et propriétaires. [Signé… (1861)

On trouve dans les rues peuplées d'ouvriers des propriétaires qui, considérant leurs locataires comme des amis, leur avancent des fonds dans les moments de détresse, qui les soignent lorsqu'ils tombent malades, et qui se montrent de tout point semblables au propriétaire que chaque locataire voit apparaître dans ses rêves les plus dorés. Le propriétaire qui habite les régions du commerce et de l'aristocratie a généralement beaucoup de ventre et peu d'esprit, l'esprit étant toujours en raison inverse du ventre.
Source : Gallica

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