Stanislas Pierre Foucher, Du feu en aiguilles (1881)
“ L'emploi d'un vésicant, immédiatement après la cautérisation me semble rationnel. Il produit une inflammation cutanée qui s'ajoute à celle qu'amène le feu, rend plus parfaite la cicatrisation, tout en l'activant, sans compter qu'en allant jusqu'à l'organe malade, il doit avoir une action plus directe, plus intense, plus efficace, quelque faible que soit l'effet des vésicants sur les téguments autres que la peau. ”
