Vexation

Définition et enjeux

Stanislas Pierre Foucher,  Du feu en aiguilles (1881)

“ L'emploi d'un vésicant, immédiatement après la cautérisation me semble rationnel. Il produit une inflammation cutanée qui s'ajoute à celle qu'amène le feu, rend plus parfaite la cicatrisation, tout en l'activant, sans compter qu'en allant jusqu'à l'organe malade, il doit avoir une action plus directe, plus intense, plus efficace, quelque faible que soit l'effet des vésicants sur les téguments autres que la peau. ”
Source : Gallica

Hermann Pidoux,  Traité de thérapeutique et de matière médicale… (1875-1877)

“ L'action révulsive exercée par les vésicatoires est une des conquêtes les plus précieuses de la thérapeutique, mais il ne faut pas oublier que ce moyen porte avec lui ses dangers. L'irritation de la peau peut ne pas se borner à la vésication ; nous avons déjà parlé de la diphthérie de la plaie, il peut se produire chez des sujets dont la constitution est affaiblie, des ulcérations, des furoncles, des anthrax, de même la gangrène de la plaie. D'autres fois le vésicatoire devient le point de départ d'un érysipèle. ”
Source : Gallica

Portrait de Jean le Rond d’Alembert Jean le Rond d’Alembert,  L’Encyclopédie, 1re éd.

“ VESICATOIRES ou VESSICATOIRES, (Med. thérapeutique & Matiere médicale.) en latin vesicatoria, vesicantia, remedes topiques ainsi appellés de leur effet le plus connu qui consiste à exciter des vessies sur la peau. Ce terme qui ne paroît pas bien ancien dans l’art, désigne non-seulement les vésicatoires proprement dits, qu’on emploie, sous forme d’emplâtre, dans la pratique journaliere ; mais il s’étend encore à tous les acres, irritans, stimulans, excitans, caustiques, &c. ”
Source : Wikisource

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