Jean-Pierre Mégnin

Élements biographiques

Portrait de Jean-Pierre Mégnin Jean-Pierre Mégnin La maréchalerie française : son histoire depuis son origine jusqu'à nos jours… (1867)

Il semblerait, a dit M. Bouley, que cette incrustation est quelque chose de monstrueux, qu'elle sépare des parties qui doivent être fortement unies, la paroi et la sole, et qu'elle s'approche trop des parties vives. Eh bien ! non, la feuillure ne va pas plus profondément que le rogne-pied dans le parage ordinaire; c'est la sole, exubérante, qui la fait paraître ainsi; en sorte qu'il n'y a guère de différence entre une ferrure ordinaire étroite et une ferrure incrustée que cette grande épaisseur de sole et de talons qui sont laissés intacts pour le grand bien du cheval.
Source : Gallica

Portrait de Jean-Pierre Mégnin Jean-Pierre Mégnin Le cheval et ses races : histoire des races à travers les siècles et races actuelles (1895)

L'arrivée des Américains est pour le Perche ce qu'est ailleurs, l'arrivée des hirondelles, le signal du printemps. Ils sont à Nogent-leRotrou et à la Ferté-Bernard, dès les premiers jours d'avril. Très souvent, ils amènent avec eux une partie de leur famille, pour qui le voyage en France est une partie de plaisir.
Ils sillonnent ensuite le Perche, allant de borderie en borderie, familiers avec tous.
Leur rondeur et leur allure bon enfant leur valent de vives sympathies.
Il ne s'agit là que des grands marchands ; les petits ne sauraient mener les affaires de la
sorte.
Source : Gallica

Portrait de Jean-Pierre Mégnin Jean-Pierre Mégnin Hygiène du cheval : ferrure (1879)

Le parage exagéré, en amincissant trop la sole et en affaiblissant les talons et les quartiers, amène le dessèchement et la contraction de ces parties, et, par suite, cette infirmité dont l'expression ultime est ce qu'on appelle l'encastelure.
Le parage inégal, en déjetant le pied à droite ou à gauche, ou en abaissant plus les talons que la pince et réciproquement, amène les efforts de boulets ou de tendons et l'usure hâtive de l'animal. C'est au parage du pied qu'on reconnaît l'ouvrier habile et intelligent, car rien n'est aussi important dans la ferrure.
Source : Gallica

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