Corne (anatomie)

Définition et enjeux

Portrait de Saturnin Arloing Saturnin Arloing Cours élémentaire d'anatomie générale et notions de technique histologique (1890)

En sorte que l'influence des nerfs sur la nutrition de la corne ne paraît pas douteuse.
Développement. — La corne se développe par l'intermédiaire des cellules épidermiques qui recouvrent la membrane kératogène.
Les éléments se disposent toujours parallèlement à la surface où ils prennent naissance, et, comme cette surface est accidentée, villopapillaire, ils affectent la disposition tubulée que nous avons indiquée. Au niveau du bourrelet ou du tissu velouté, les cellules qui tapissent les espaces interpapillaires évoluent horizontalement
Source : Gallica

Portrait de Saturnin Arloing Saturnin Arloing Cours élémentaire d'anatomie générale et notions de technique histologique (1890)

Les fibres des cordons antérieurs vont en diminuant de nombre de haut en bas, car elles se terminent successivement dans la corne grise antérieure. Beaucoup relient sans intermédiaire les cellules échelonnées dans cette corne aux corps striés et à l'écorce cérébrale ; d'autres plus courtes réunissent des étages différents de cette même corne.
Source : Gallica

Portrait de Auguste Chauveau Auguste Chauveau Traité d'anatomie comparée des animaux domestiques (1855)

Quelle que soit la région où on l'examine, la corne unguéale se présente toujours avec les mêmes caractères d'organisation intime. Partout elle est creusée de canaux cylindriques dont l'extrémité supérieure, évasée en entonnoir, engaîne les papilles de la matrice de l'ongle, soit du bourrelet, soit du tissu velouté, pendant que l'extrémité inférieure vient s'ouvrir, dans la paroi, sur le bord plantaire, dans la sole et la fourchette, à la face externe ou inférieure.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature