Hector Landouzy,
Mémoire anatomique et physiologique sur une corne humaine
(1835)
“ Il y a long-temps d'ailleurs que Malpighi a regardé les cornes humaines comme des papilles nerveuses de la peau prolongées et soudées ensembles. Ainsi, d'après cette théorie, on concevra facilement que, sous l'influence d'une irritation directe, ordinairement produite par un prurit qui excite la malade à se gratter, des productions cornées se montrent là où le système pileux est à l'état rudimentaire, comme aux parties de la face les plus glabres ; et partout où il existera une papille nerveuse il pourra se former accidentellement un organe corné. ”
