Édouard Retterer,
Les phanères pileux et dentaires
(1924)
“ « Il naît du poil dans les narines et dans les oreilles pour boucher l'entrée de ces parties aux petites bestioles et en repousser la poussière. Il en croît aussi sur la poitrine et sur les autres parties du corps, par l'abondance de l'aliment, en la même sorte que l'yvraie, le bardoue et les chardons naissent dans les campagnes, contre l'intention et l'attente des laboureurs, et comme ces herbes ne servent qu'à employer les superfluités de la terre, de même tous les poils du reste du corps ne servent que d'y consommer autant de suyes qu'il leur faut pour leur génération ». ”
