Honoré de Balzac,
Scènes de la vie de province. Tome premier
“ Les enfants ont le flairer de la race canine pour les torts de ceux qui les gouvernent: ils sentent admirablement s'ils sont aimés ou tolérés. ”
Le chien, sous-espèce domestique du loup gris (Canis lupus familiaris), incarne une relation ancienne entre l’humain et l’animal. Domestiqué dès le Paléolithique, il a connu une évolution à travers des rôles divers, du compagnon de chasse à l’animal de compagnie. Les auteurs ont analysé cette dualité : George Sand met en avant son besoin d’identification à l’humain, tandis que Marie Pape-Carpantier souligne ses caractéristiques carnassières.
Jean Macé, quant à lui, compare ses canines à celles d’autres prédateurs, interrogeant la particularité de son nom. Ces perspectives révèlent une entité à la fois biologique et symbolique, ancrée dans la culture et l’histoire humaine. Le chien, aujourd’hui, reste un témoin des liens entre domestication, comportement et coévolution.
Honoré de Balzac,
Scènes de la vie de province. Tome premier
“ Les enfants ont le flairer de la race canine pour les torts de ceux qui les gouvernent: ils sentent admirablement s'ils sont aimés ou tolérés. ”
Jean Macé,
Histoire d'une bouchée de pain…
(1866)
“ Ils mettent la patte dessus, enfoncent les canines dedans, et amènent le morceau, en jetant la tête de côté. Regardez à la gueule du chien de votre papa : vous les reconnaîtrez à leur pointe un peu recourbée. Elles dépassent toutes les autres; c'est ce qu'on appelle les crocs. Je ne sais pas, au surplus, pourquoi on a choisi le chien pour baptiser nos canines; car tous les animaux qui mangent de la viande ont des crocs comme lui, et le lion, le tigre, bien d'autres encore, les ont bien plus développées que le chien, et plus pointues. ”
Jean Macé,
Histoire d'une bouchée de pain…
(1866)
“ Lui aussi a des canines, mais toutes petites; elles disparaissent, pour ainsi dire, au milieu d'un grand vide qui existe entre ses incisives et ses molaires, et où l'homme a placé le mors, au moyen duquel il l'a dompté. Si petites qu'elles soient, ces canines indiquent qu'il peut manger de la viande : la canine est l'attribut distinctif du mammifère carnassier. ”
Marie Pape-Carpantier,
Enseignement par les yeux. Zoologie des salles d'asile et des écoles élémentaires…
(1911)
“ Le chien étant un animal carnivore a naturellement l'instinct de poursuivre le gibier. — Le chien , un animal Carnivore ? Pourtant il mange de tout ! — Quand on l'y habitue mais les chiens sauvages ne vivent que de leur chasse. Il y a une remarque que je veux vous apprendre à faire vous- mêmes, mes enfants : les carnivores, animaux de proie, ont tous quatre dents, dont deux à chaque mâchoire, plus fortes et plus longues que les autres. Voyez les chats et les chiens. On appelle ces dents des canines, c'est-à-dire des dents de chien, des dents comme en ont les chiens. ”
George Sand,
Contes d’une grand’mère
“ Tout être éprouve donc à son insu le besoin d’une transformation honorable, et mon chien, mon cheval, tous les animaux que l’homme a associés de près à sa vie l’éprouvent plus sciemment que les bêtes qui vivent en liberté. Voyez le chien ! cela est plus sensible chez lui que chez tous les autres animaux. Il cherche sans cesse à s’identifier à moi ; il aime ma cuisine, mon fauteuil, mes amis, ma voiture. Il se coucherait dans mon lit, si je le lui permettais ; il entend ma voix, il la connaît, il comprend ma parole. ”
Alexandre Dumas,
Joseph Balsamo
“ Le chien, de son côté, fronce le sourcil, montre ses dents et joue la rage ; mais à son œil doux et franc, à sa face intelligente, à sa démarche obséquieuse, vous le reconnaissez serviable et amical. Dieu a écrit sur les faces de chaque créature son nom et sa qualité. ”
J. Gauneau, Éducation physique et morale des nouveau-nés… (1867)
“ Observez travailler ces singes et ces chiens savants, voyez-les fixer les yeux sur leur maître, épier ses moindres gestes, les moindres plis de son visage et chercher à lire dans ses yeux ce qu'il va leur commander. Élevez vous-même un chien, et voyez avec quel soin il vous regarde, comme il sait lire dans vos yeux quelles sont vos intentions. ”
Jack London,
Construire un feu
“ Le chien le regardait faire, toujours assis dans la neige, le panache de sa queue touffue enroulé sur ses pattes de devant, comme un manchon, les oreilles pointées en avant, intéressé et curieux. L’homme, de son côté, tout en continuant à se battre les flancs et à taper ses mains, regardait le chien et il enviait la chaude couverture de poils que la nature avait donnée à la bête. ”
Charles Baudelaire,
Œuvres complètes de Charles Baudelaire
“ Je chante le chien crotté, le chien pauvre, le chien sans domicile, le chien flâneur, le chien saltimbanque, le chien dont l’instinct, comme celui du pauvre, du bohémien et de l’histrion, est merveilleusement aiguillonné par la nécessité, cette si bonne mère, cette vraie patronne des intelligences ! ”
Contes arméniens (1905)
“ Mon frère, lui dit la jeune fille, prends avec toi ton chien fidèle. Quand tu franchiras le seuil de la porte, suis les traces de ton chien; prends en main un bouquet de roses; quand tu seras de l'autre côté de la porte, il y a là une femme enveloppée dans une peau de chameau. Les gens, en passant, lui crachent à la figure et lui jettent une pierre. Toi, effeuille sur elle les roses, lorsque tu passeras. Et quand tu seras assis à table, donne à ton chien le premier morceau de pain; si le chien reste vivant, mange; s'il crève, lève-toi et t'en va. ”
Paul Arène,
Nouveaux contes de Noël
(1890)
“ Certes, transformé ainsi par la sélection et la culture, l’animal, qui était jadis le chien, devient une manière de joujou, vivant encore d’une vie vague, encore doué d’un soupçon d’intelligence et d’obscure affectuosité, le tout agréablement microscopique et très à sa place parmi les amours à fleur de peau, les drames pour rire, et les fragiles élégances d’un boudoir. ”
Jean-Baptiste Delestre,
Études des passions appliquées aux beaux-arts…
(1853)
“ Le chien invite à le suivre en marchant dans la direction déterminée et en attirant du regard celui dont il a d'abord tiraillé les vêtements pour commencer sa phrase mimique. Les oreilles du chien s'érigent et s'ouvrent avec l'attention qui le tient en émoi : elles se couchent dans la crainte; elles s'abandonnent dans le repos. L'œil du chien a une éloquence attractive! il aime; il s'inquiète; il supplie; il lance l'éclair de la fureur; il se voile dans la tristesse; il réfléchit avec une grande précision la bonté, l'intelligence ou la négation de ces qualités. ”
Theodore Child, Les peintres de la jeunesse (1889)
“ Mais voici le chien : à la vue du chat qui se démène et n'exécute qu'à regret les comiques contorsions qu'on lui fait faire, le chien commence à sauter et à japper : les rires bruyants des enfants, les aboiements du chien excitent la curiosité du vieux grand-père dont nous voyons la tête grise dans le fond. ”
Théophile Gautier,
La Peau de tigre
“ Le chien, jugeant avec sagacité que les moutons ne s’éloigneraient pas d’un endroit où l’herbe était si drue et si tendre, se coucha aux pieds de son maître, la tête allongée sur ses pattes et les yeux plongés dans son regard, avec cette attention passionnée qui fait du chien un être presque humain. ”
Alphonse Allais,
Le Bec en l’air
“ Moi qui adore la plupart des bêtes, j’ai toujours professé une ardente répulsion pour le chien, que je considère comme l’animal le plus abject de la création. Le chien est le type de l’animal larbin, sans fierté, sans dignité, sans personnalité. ”
Léon Guérin, Promenades au Jardin des plantes (1850)
“ Après avoir étudié l'histoire naturelle des animaux curieux et étrangers et les avoirs examinés pour ainsi dire un à un, il serait injuste d'oublier ceux que nous avons chaque jour sous les yeux. Le chien fidèle, qui nous garde, nous défend, nous sauve quelquefois du danger; le cheval, qui nous porte avec autant de docilité an champ de bataille qu'à la promenade; le bœuf, qui traîne la charrue dans nos champs, la vache, qui nous donne son lait nourrissant, méritent bien il me semble, que nous nous occupions d'eux. ”
H. Taine, Philosophie anglaise contemporaine - John Stuart Mill
“ Du terme chien elle nous fait remonter aux attributs mammifère, carnassier et autres qu’il représente, et de ces attributs aux expériences de vue, de toucher, de scalpel, qui leur servent de fondement. ”
Joséphine Colomb, Le violoneux de la Sapinière (6e éd… (1893)
“ Les chiens et les enfants abondaient : les beaux chiens de chasse au poil blanc marqué de grandes taches brunes ou rousses, les bons chiens de berger au poil hérissé et à l'œil éveillé, les pacifiques bassets aux jambes torses et au regard si doux, les turbulents chiens-loups au museau et aux oreilles pointues; les enfants armés de longs sucres d'orge ou de bonshommes de pain d'épice, les filles déjà vêtues comme leurs mères, les garçons souvent coiffés d'un bonnet de fille noué sous le menton, qui allait fort mal avec leur culotte de drap. ”
Charles Darwin,
La Descendance de l’homme et la sélection sexuelle
“ Ils aiment l’approbation et la louange ; le chien, qui porte le panier de son maître, s’avance tout plein d’orgueil et manifeste un vif contentement. Il n’y a pas, je crois, à douter que le chien n’éprouve quelque honte, abstraction faite de toute crainte, et quelque chose qui ressemble beaucoup à l’humiliation, lorsqu’il mendie trop souvent sa nourriture. ”
Eugène Mouton,
Les vertus et les grâces des bêtes…
(1895)
“ Celui que je veux, c'est ce pauvre petit chien noir, maigre, pelé, qui se rencogne au fond de sa loge, les pattes serrées, la queue entre les jambes, la tête basse, et qui, sans dire mot, me lance de côté un regard triste et sauvage. ”
Eugène Gayot, Le Chien, histoire naturelle, races d'utilité et d'agrément… (1867)
“ Supposez que vous passiez sur la grande route, bien tranquille, dans une voiture, avec votre famille, et que tout à coup un chien s'élance furieux sur votre cheval, l'étourdisse de ses aboiements, lui saute aux naseaux, si bien que la bête s'emporte et vous jette dans un fossé avec jambes ou bras cassés. ”
Jean Macé,
Histoire d'une bouchée de pain
(1861)
“ Le chien, par exemple, cet animal si intelligent et si bon, qui lit votre pensée dans vos yeux, et qui aime son maître comme il serait quelquefois à désirer que tous les petits enfants aimassent leurs parents, le chien est sans contredit supérieur à la grenouille, avec ses gros yeux bêtes et son petit corps gluant qu'elle cache dans l'eau sitôt qu'on vient. ”
Théodore de Foudras,
La vénerie contemporaine : histoire anecdotique des veneurs…
(1861-1866)
“ Il est tout à la fois sobre et vorace, paresseux et infatigable, lâche et téméraire, patient et emporté, féroce à l'état sauvage, et caressant comme un jeune chien dans la domesticité, le tout à ses heures et suivant les circonstances ou ses inspirations du moment. ”
Étienne de Lacépède, Le Buffon de Benjamin Rabier (1913)
“ LE chien, indépendamment de la beauté de sa forme, de la vivacité, de la force, de la légèreté, a par excellence toutes les qualités intérieures qui peuvent lui attirer les regards de l'homme. Un naturel ardent, colère, même féroce et sanguinaire, rend le chien sauvage redoutable à tous les animaux, et cède dans le chien domestique aux sentiments les plus doux, au plaisir de s'attacher et au désir de plaire. ”
Lorédan Larchey,
Dictionnaire historique d’argot…
“ Tailleur. (Almanach des Débiteurs, 51.) — Allusion aux noms germaniques qui abondent chez les tailleurs. CHICORÉE (fort de) : V. Café. CHIEN : Chien. — Compagnon. « Tu passeras renard ou aspirant, après ça tu deviendras chien ou compagnon. » (Biéville.) CHIEN : Tracassier. — « Le chef est chien ou bon enfant. Le chien est dur, exigeant, tracassier méticuleux. » (Balzac.) CHIEN : Avare. — Horace (l. II, sat. 2) emploie le mot canis pour signifier avare. CHIEN : Flamme artistique, feu sacré, — Abréviation de sacré chien (eau-de-vie, pris dans une acception figurée.) ”
Julien Bach, Essai sur l'homme considéré comme animal… (1870)
“ C'est là une passion animale et la physiologie peut vous en expliquer une partie. Un chien qu'on irrite grince des dents, il écume, il s'apprête à mordre; c'est l'instinct de la conservation qui le fait agir, une sécrétion de bile abondante vient en aide à tout son organisme, il se sert des armes que la nature lui a données pour se défendre. ”
André Thouin,
Cours d’agriculture
“ Que votre chien vous aime, dit cet habile veneur, et ait appris, par des moyens adaptés aux rapports de son intelligence avec la vôtre, à comprendre votre langage, vous le formerez peu à peu à tout ce que vous voudrez. ”
Anatole France,
L’Anneau d’améthyste
“ Je ne te le reproche pas, et il est naturel que tu aies hérité leurs mœurs et leurs inclinations avec leur poil ras, leur corps en saucisson et leur museau effilé. Je ne parle pas de tes yeux bruns, car il y a peu d’hommes et même peu de chiens qui en ouvrent d’aussi beaux à la lumière du jour. Mais, pour le reste, tu es un lad, mon garçon, un lad des pieds à la tête, bas sur pattes et les cuisses écartées. ”
Julie Gouraud, Mémoires d'un caniche, par Mlle Julie Gouraud… (1866)
“ Si je savais qu'il fût dans ta destinée d'être un chien de salon, un chien à robe de chambre, à coussin et à sucre, ô mon amour, mieux vaudrait t'étrangler ! Tu appartiens à la race la plus intelligente et la plus aimante ”
George Sand,
Souvenirs de 1848
“ Le chien de mon père y vient avec nous, et cet animal a tant d’esprit, qu’il garde les enfants comme si c’étaient des petits moutons. Quand il en voit un qui s’approche un peu trop du bord de l’eau, ou qui se perd dans le foin, il se met à gronder pour m’avertir d’y avoir l’œil bien vite. ”
Eugène Alix, L'esprit de nos bêtes (1890)
“ Le chien, dit-il, est le miroir fidèle de son maître. Plus amicalement, plus attentivement il est traité, plus proprement, plus soigneusement il est élevé, et plus il devient remarquable par son intelligence. ”
Alphonse Esquiros,
Paris ou les sciences, les institutions et les mœurs au XIXe siècle
“ L’existence du chien démontre que l’homme pourrait appeler à son service d’autres individus parmi cette sauvage famille des carnassiers, sortis, l’écume et le sang à la bouche, des mains primitives de la nature. ”
“ Mais comparez à la petite maîtresse qui fait des discours à son amour de chien ; elle se met à quatre pattes ; elle rend au chien un amour de chien. Le chasseur, par un sentiment sûr, reste debout ; il gouverne ; il frappe ; les mouvements de queue n’y font rien, ni l’aplatissement, ni l’attention si flatteuse, ni la fidélité à toute épreuve, ni le courage ”
George Sand,
André
(1835)
“ Si un chien passe auprès d’elle dans l’obscurité, elle se presse contre vous d’un petit air effrayé, sous prétexte qu’elle a grand’peur des chiens enragés ; vous la rassurez, et vous brandissez votre canne en élevant la voix de manière à réveiller toute la rue. ”
André Thouin,
Cours d’agriculture
“ Le chien, fidèle ami de l’homme, gardien de ses troupeaux, entend sa voix et s’élance dans les forêts pour en chasser les bêtes sauvages qu’il veut sacrifier à ses plaisirs ; quelle vitesse dans sa course ! ”
Victor Hugo,
Les Quatre Vents de l’esprit
“ Regardant quelque chose à terre. ― Un chien qui crève ! M’ont crié des enfants ; voilà tout ce que c’est. ― Et j’ai vu sous leurs pieds un vieux chien qui gisait. L’océan lui jetait l’écume de ses lames. — Voilà trois jours qu’il est ainsi, disaient des femmes, On a beau lui parler, il n’ouvre pas les yeux. ”
Alfred Delvau,
Dictionnaire de la langue verte
(1866)
“ Avoir un chien pour un homme. Etre folle de lui. CHIEN, S. m. Morceau de sucre trempé dans l'eau-devie, que le bourgeois donne à sa femme — ou à sa bonne — quand il est content d'elle. CHIEN, s. m. Compagnon, — dans l'argot des ouvriers affiliés au Compagnonnage. CHIEN, s. et adj. Tracassier, méticuleux, avare, exigeant ,— dans l'argot du peuple, qui se plaît à calomnier « l'ami de l'homme ». C'est l'expression anglaise : Dog-bolt.Vieux chien. Vieux farceur, — sly dog, disent nos voisins. CHIEN DE COUR, s. m. Maître d'études, — dans l'argot des collégiens. ”
Jacques Boisrot de Lacour, Traité sur l'art de chasser avec le chien courant (1929)
“ Ces trois faits constants sont dignes de figurer dans l'histoire naturelle du chien courant ; ils sont de nature à donner la plus haute idée de leur instinct étonnant, de leur intelligence et de l'attachement dont ils sont susceptibles. ”
Charles Darwin,
De la variation des animaux et des plantes sous l'action de la domestication
(The Variation of Animals and Plants under Domestication)
“ Il y a peu de peuplades plus barbares que les naturels de la Terre de Feu, et cependant je tiens d’un missionnaire, M. Bridges, que lorsqu’ils ont une chienne de belle taille et forte, ils l’apparient avec un beau chien, et prennent soin de la nourrir convenablement, pour que ses petits viennent beaux et vigoureux. ”
Charles Nisard,
De quelques parisianismes populaires et autres locutions non encore ou plus ou moins imparfaitement expliquées des XVIIe…
(1876)
“ Il est chien, ou quel chien ! se dit un homme désagréable, brutal, sévère ou avare. Un chien ! est un juron. « Mais un chien ! Qui recule avet nous ? » Madame Engueule, Se. VIII. 1754. Jarnichien ! en est un autre. « Jarnichien ! c'est noir. » Ibid., Se. 1. Chien est un adjectif dans : « Le tour est chien. » Le Galant Savetier, par Saint-Firmin, Se. vu. 1802. Double chien ! est une apostrophe. Ibid., Se. ix. « Vilain sac à chien !» Léandre hongre, Se. iv, dans le Théâtre des Boulevards,t. 1. p. 205. 1756. « Marie quatre à chien !» Amusemens à la Grecque. 1764. ”
Delphine de Girardin,
Contes d'une vieille fille à ses neveux
(1857)
“ Académie des sciences, et un rapport de M. G. de Saint *** concernant un animal d'une construction bizarre, qui tenait à la fois du chien et de l'oiseau : du chien par les pattes, la queue et la mâchoire; de l'oiseau par le crâne, le cerveau, la poitrine et les ailes, il ne faut pas oublier les ailes; un animal enfin d'une espèce jusqu'alors inconnue, et à laquelle il proposait de donner le nom de chien volant. ”
Saint-Germain-Leduc, Serviteurs et commensaux de l'homme… (1886)
“ Comparez cette mignonne au puissant dogue qui veille à la garde de notre cour, ou bien à ce tuteur d'un troupeau, l'honnête chien de berger ; ceci nous donnera une première idée des modifications que l'homme a fait subir au chien primitif à mesure qu'il s'est fait suivre de lui sous tous les climats du globe. ”
