Eugène Mouton,
Les vertus et les grâces des bêtes…
(1895)
“ C'est qu'ici, comme dans une œuvre d'art, l'unité d'action enserre tous les cœurs d'une seule chaîne et les force à battre la même mesure : et l'effet est irrésistible parce que c'est la nature, l'artiste suprême, qui mène l'action. Le plan d'attaque est toujours le même : quant aux incidents de la bataille, ils peuvent varier à l'infini, mais le taureau, lui, ne change pas : tel il est apparu, tel il meurt, et voilà pourquoi, de tout ce qu'on a vu dans une course, l'entrée en scène et la mort sont ce qu'il y a de plus beau et qui ne s'oublie jamais. ”
