Chien courant

Définition et enjeux

Portrait de Alphonse Toussenel Alphonse Toussenel,  L'esprit des bêtes (1868)

“ Le vrai chien de chasse, ai-je dit, est le chien courant, le chien qui aboie et qui force ; mais le Chien est une nature éminemment malléable et docile et qui se prête à tout. Il fallait qu'il en fût ainsi pour que l'homme pût vivre sous tous les climats et toutes les industries. Le Chien courant chasse tout, le Lièvre, le Lion, l'Éléphant, voire l'homme. Le Chien se dresse à tout; il fait au besoin la partie de dominos pour tenir compagnie à son maître.
Tous les animaux de cette race, le Loup, le Renard, le Chacal, sont forts sur le calcul du temps
”
Source : Gallica

Arthème Fayard,  L'Art du vétérinaire mis en pratique (1877)

“ Le chien couchant est un produit de l'art, comme la prune reine-claude, comme la rose double; c'est un chien muet greffé sur un chien courant et qui retourne au sauvageon comme la fleur double. J'ai connu des chiens courants qui s'amusaient à pointer la caille, et qui menaient sagement à vous le râle de genêt, la bécasse, le faisan et la perdrix rouge. Mais aussi, j'ai été très-lié avec des chiens d'arrêt de race qui donnaient de la voix sur la caille, qui forçaient la perdrix et ne l'arrêtaient pas. Le chien d'arrêt est une création des temps modernes, dont la date n'est pas bien fixée. ”
Source : Gallica

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