Eugène Alix, L'esprit de nos bêtes (1890)
“ Si, maintenant, au lieu de comparer le chien actuel au chien des peuples, les plus civilisés de l'antiquité, je le compare au chien primitif, au chien sauvage ou redevenu tel, quelles différences en ce qui concerne les facultés intellectuelles ! Tandis que notre chien domestique possède, au moins en germe, les plus hautes facultés de l'homme, l'animal sauvage obéit surtout à ses instincts. Les facultés qui font précisément admirer le premier, comme le dévouement, la fidélité, la reconnaissance, etc., n'existent pas chez le second. ”
