Gustave Aimard,
Par mer et par terre : le batard
“ On nomme pampero, dans ces parages, un vent qui accourt avec une force presque irrésistible du fond des pampas, ces immenses plaines qui bordent les côtes de la bande orientale jusqu’à la Patagonie, et dont la violence est telle qu’il fait littéralement bouillir la mer sur son passage comme si elle était en ébullition. Malheur au navire surpris par le pampero ! ”
