Th. Page, Revue des Deux Mondes
“ L’indépendance est sa vie, il parcourt à cheval ses solitudes comme l’oiseau plane dans les airs : aussi le cri d’affranchissement de Buenos-Ayres éveilla-t-il tous les échos des pampas. Comment s’est-il trouvé un homme qui pût appliquer l’épithète de lâche à cette race énergique ? Ce n’est pas ainsi qu’en parlent nos marins qui ont vaincus à Obligado. La peinture que nous en faisait un jour le général Rosas nous paraît bien plus vraie : « Donnez au premier gaucho venu une lance, un poncho, des éperons et une selle, la plaine devant lui et voilà un soldat. » ”
