Émile Daireaux, Revue des Deux Mondes T. 13, 1876
“ Le capital employé et mis en mouvement dans les saladeros est considérable, mais l’apparence extérieure des bâtimens n’en donne aucune idée ; ici, comme dans les estancias, on pousse trop loin la simplicité, et, si le grand propriétaire se contente pour sa demeure d’un rancho de boue et de paille, le propriétaire du saladero se contente plus facilement encore de hangars de bois de l’allure la plus primitive, délabrés, incommodes, plantés généralement au hasard, sans plan préconçu, sans que l’on ait même songé à se préoccuper de l’économie de la fabrication. ”
