“ Francia, les yeux agrandis par l’épouvante, les mains crispées sur son genou, ne répondait rien : elle voyait déjà morts les deux seuls êtres qui lui fussent chers, son frère et son amant. Elle chercha pourtant à retenir Théodore. Il se révolta. — Tu voudrais me voir lâche ? Tu ne te souviens déjà plus de ce que tu me disais si souvent : tu ne seras jamais un homme ! Eh bien ! m’y voilà, j’en suis un. J’étais parti pour travailler ; mais tous ceux qui travaillent veulent se battre, et je suis aussi bon qu’un autre pour taper dans une bagarre. ”
Francia
Définition et enjeux
Le terme « Francia » désigne à la fois une entité historique et une idée centrale en Europe. Depuis les royaumes mérovingiens jusqu’à la France moderne, ce concept a été abordé par divers auteurs. Octave Homberg souligne son apparition progressive, tandis que Louis-Aimé Martin met en avant son rôle fondamental dans la civilisation européenne.
Jean Saint-Rieul-Dupouy évoque sa dimension héroïque, et Louis Bertrand insiste sur son sentiment d’ancienneté historique. Ces visions, croisées avec des thèmes comme les Francs ou l’Aquitaine, révèlent une continuité entre le passé et l’identité nationale.
Citations sur “Francia”
Octave Homberg,
La France des cinq parties du monde
(1927)
“ L'histoire nous montre le lent et persévérant effort de nos rois faisant la France province après province, par héritage, par achat, après bataille, en respectant les coutumes, les parlers locaux, en ne luttant que contre ce qui pouvait être un ferment de haine ou de discorde, et ainsi s'acheva cette France du dix-septième siècle, harmonieuse comme Versailles, qui tint si longtemps la première place en Europe. ”
Louis-Aimé Martin, Plan d’une bibliothèque universelle
“ LA FRANCE, L’ANGLETERRE, L’ALLEMAGNE. Dans les phases de la civilisation européenne comme dans sa situation géographique, la France occupe une position moyenne. Elle vient immédiatement après l’Italie et l’Espagne, avant l’Allemagne et l’Angleterre. C’est elle qui donne le signal de l’analyse et de la raison appliquée. Elle ne commande ni la sphère de l’imagination, ni celle des arts, mais elle est maîtresse de la vie sociale. ”
Fernand Desportes, La Politique impériale et la Révolution… (1871)
“ Mais si vous renversiez l'Empereur, que mettriez-vous à sa place ? Nous répondions : la France ! La France, qui n'est pas une échappée du BasEmpire ! La France qui était naguère une nation vivante, intelligente et libre. La France, qui devrait être assez mûre, assez sage, assez forte pour faire ses affaires elle-même, et n'avoir besoin de tuteur que si elle retombait en enfance. La France, qui est du dix-neuvième siècle, et qui a fait le dixneuvième siècle ! ”
Jean Saint-Rieul-Dupouy, Un mot sur le roi Louis-Philippe… (1845)
“ La France est véritablement la tête et le bras de l'Europe, la forme et la pensée du monde moderne! Elle a été de tout temps la première sur la brèche, la première à combattre, dans cette mêlée ardente des idées humaines, avec le glaive ou la parole; la France a souffert sa passion en 93, elle est montée sur la croix pour les peuples ; elle a passé par l'échafaud, elle a traversé le fleuve de sang, et ce sang a été fécond. ”
Noblesse du Languedoc. Généalogies des nobles familles de cette province… (1847)
“ Aux destinées des grandes maisons se trouvent liées les destinées des provinces, des états, des peuples, de la civilisation, enfin. La France devant l'Europe, la France dans l'histoire, c'est le génie tout français des Montmorency, des Richelieu, des Luxembourg, et surtout des Bourbons. ”
L'Alsace à la France (1871)
“ Telle a été, ô France, la noble origine ; et parmi tes soeurs, les nations chrétiennes, il ne s'en voit point qui égale ni cette antiquité, ni celle noblesse qui t' a été donnée du Ciel. Fille aînée de l'église, nouveau peuple choisi, substitué divinement à l'empire, fondé pour chasser les ténèbres, pour conserver l'intelligence, surtout pour étendre le royaume du Christ, en ce moment, France, j'étais à toi, et durant des siècles j'ai vécu de ta vie. ”
Jules Gustave Prat,
De la politique rationnelle de la France à l'extérieur
(1859)
“ Ainsi l'Italie, la Pologne, la Grèce, la Hongrie, la Roumanie, la Belgique, l'Espagne, le Portugal, sont pour la France de véritables soeurs; l'Allemagne, la Hollande, le Danemark, la Suède et la Norwége ont toutes ses sympathies. Toutes ces nations rendent chaleureusement à la France l'affection qu'elles en reçoivent. C'est vers la France qu'elles tournent soudain les yeux, dans leurs jours de détresse. C'est d'elle qu'elles attendent le secours, ou qu'elles espèrent la délivrance. ”
François-Joseph Rabanis, Histoire de Bordeaux, par M. J. Rabanis… (1835)
“ C'est alors que de sa bonne ville de Paris, attirant successivement à soi les duchés, les comtés, les marquisats , les baronnies, la royauté crée, par sa seule puissance, un royaume, un état, une France : en même tems qu'elle achète, qu'elle confisque, qu'elle hérite, elle discipline, elle aligne, elle organise. Infatigables champions d'une idée dont ils n'avaient pas le secret, les rois de France la poursuivent avec une prodigieuse ténacité dans la paix et sur les champs de bataille, jusqu'à donner tête baissée dans les cachots de Bourgogne, d'Angleterre et d'Espagne. ”
Louis Bertrand,
Revue des Deux Mondes
“ La France, dit-il, constituée., organisée et développée dans son unité matérielle, politique et spirituelle, a été, pendant huit siècles, la première nation de l’Europe... Une histoire comme la sienne éduque inévitablement, dans un peuple, un sentiment hyperbolique et égocentrique de sa propre supériorité. Les Français se sont accoutumés peu à peu à considérer la France, non seulement comme la nation privilégiée, non seulement comme la Nation par excellence, mais comme un univers clos, parfait et indépendant en soi. ”
Léon Pamphile LeMay, Reflets d’antan
“ Et la France à ces lieux, vous le savez, ô roi ! N’a pu donner encor ni son nom, ni sa foi. Mais daignez à mes soins confier un navire, J’irai, s’il plaît à Dieu, fonder un vaste empire Où le nom de la France et le nom du Seigneur Seront ensemble unis au fond de chaque cœur. ”
Tullius Paulus, Des Maux présents de la France et des remèdes à y apporter (1871)
“ Sous ce titre, nous allons examiner en quel état est la France par rapport à ces liens qui unissent entre enx les individus d'une même nation comme les membres d'une même famille ou d'un même corps, les branches d'un même arbre, les pierres d'un même édifice. Or, quel est, sous ce rapport, l'état de la France? L'union des volontés, des esprits et des coeurs est ce qui fait surtout la force d'une nation. Eh bien, la France possède-t-elle cet élément de puissance ? ”
Victor Hugo,
En voyage, tome I
“ Ceci n’indique-t-il pas clairement le rôle nécessaire de la France ? La France est le point d’intersection de ce qui a été et de ce qui sera, le lien commun des vieilles royautés et des jeunes nations, le peuple qui se souvient et le peuple qui espère. Le fleuve des siècles peut couler, le passage de l’humanité est assuré ; la France est le pont granitique qui portera les générations d’une rive à l’autre. ”
Jean Léon Sanis, Cour normal de géographie : livre-atlas renfermant un traité de géographie générale… (1857)
“ La France a pour limites : au nord, la mer du Nord, la Belgique, le grand-duché de Luxembourg, la Prusse et la Bavière rhénane; à l'est, le grand-duché de Bade, la Suisse et l'Italie; au sud, la Méditerranée et l'Espagne; à l'ouest, l'océan Atlantique et la mer de la Manche. § 199. Population.- Races.— Religions. Les Français, au nombre de 36 millions, dérivent des Gaulois, des Romains, des Francs et des Bourguignons. Ils marchent à la tête de la civilisation et dominent le monde par les idées. Leurs ouvrages d'art et leurs modes se distinguent par la forme et le goût. ”
Emmanuel-Napoléon Perrot, Le Libre examen et la presse, ce n'est pas le progrès… (1869)
“ La France, à partir du XVIIe siècle, et pour la littérature, et pour les sciences, et pour les arts, et pour l'élégance des moeurs, et pour l'industrie, pour le progrès en général, les étrangers les plus jaloux de nos gloires sont forcés d'en convenir, la France a servi de modèle et donné le ton à toute l'Europe, a excité l'émulation de tous les peuples, et a véritablement marché à la tête de la civilisation. ”
John Lemoinne,
Revue des Deux Mondes
“ Et la France, cette brave, vaillante et noble France, au puissant et habile dominateur de laquelle nous souhaitons beaucoup d’années de règne prospère, parce que sa vie en ce moment, n’importe comment et trouvez-le mauvais si bon vous semble, est d’un prix inestimable pour l’Europe et la chrétienté, — la France aujourd’hui, quoique sous cette égide puissante, est dans un camp et dans un bivouac, et non pas dans les demeures paisibles réservées au peuple de Dieu. ”
Charles de Mazade,
Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire - 14 janvier 1871
“ C’est cette France à la fois ancienne et nouvelle, généreuse, libérale, humaine, fidèle à l’équité et au droit quand elle ne s’inspire que d’elle même, portant dans ses transformations démocratiques ses qualités traditionnelles, c’est cette France qui est toujours et plus que jamais peut-être nécessaire à l’Europe. ”
Le grand Pape et le grand roi, ou Traditions historiques et dernier mot des prophéties (1871)
“ Que fait la France seule dans ce tableau ? Est-ce que la France est tout l'univers catholique ? Nous répondrons d'abord : Vous pouvez très bien ajouter toutes les révolutions à la nôtre; elles sont soeurs, et toutes filles de l'orgueil. Et en second lieu : la France est la nation la plus avancée dans la civilisation. ”
Augustin Thierry,
Lettres sur l'histoire de France
(1866)
“ L’histoire de France, du cinquième siècle au dix-huitième, est-elle l’histoire d’un même peuple, ayant une origine commune, les mêmes mœurs, le même langage, les mêmes intérêts civils et politiques ? Il n’en est rien ; et la simple dénomination de Français, reportée, je ne dis pas au delà du Rhin, mais seulement au temps de la première race, produit un véritable anachronisme. ”
F. Renard, La vraie France (1873)
“ Ce sont eux qui ont fait la France ; ce sont eux qui sont la France. La patrie française, c'est cette grande nation qui s'est appelée, aussi longtemps qu'elle a été glorieuse et prospère, qui s'appellera toujours, pour ceux qui lui sont vraiment fidèles, la Fille ainée de l'Église, la Monarchie très chrétienne. ”
Saint-Marc Girardin,
Revue des Deux Mondes
“ La grande nation des Francs, qui l’emporte sur toutes les autres nations, votre royale famille, si magnifique et si noble, se souiller par l’alliance de la race perfide et impure des Lombards, qui n’est pas mise au nombre des nations, et dont il est certain que sont sortis les lépreux ! ”
Alexandre Weill, Génie de la monarchie, par Alexandre Weill (1850)
“ Eh bien ! ce peuple existe, Dieu l'a fait passer par toutes ces épreuves, afin qu'il serve d'exemple et de modèle à l'humanité. C'est la France. Idolâtre, polythéiste, tour à tour république, empire romain, toujours despotique, toujours esclave, ne connaissant pas encore la liberté, la France, la première entre les nations, a entendu les paroles divines du Christ. ”
Charles Dupin,
Réponse au discours de Milord Stanhope sur l'occupation de la France…
(1818)
“ La France, allezvous dire, marcher avec persévérance vers une législation sage et durable! La France, ce berceau des révolutions, cette nouvelle Pandore dont la fatale main a laissé s'échapper tous les maux dont l'Europe est inondée depuis le quart d'un siècle ! ”
Alexandre Laya,
Le Congrès des peuples à Paris…
(1864)
“ Fermez donc vos palais, sire, aux souverains qui seraient venus par curiosité, voir Paris et ses merveilles, puisqu'ils s'y refusent. Ouvrez la France à l'Europe délibérante, qui, croyez-le bien, vous enverra, selon la forme que vous adopterez, les hommes les plus considérables. ”
J. F., La France et la confédération latine (1872)
“ La physionomie de l'Europe, comme celle de nos affaires, dit assez quel est ce régime, régime fort, donnant à la France le salut, la prospérité et la grandeur, par le règne, dans son sein, de l'ordre et de la liberté et par une union plus étroite avec nos voisins des Alpes et des Pyrénées. Tout semble militer en notre faveur, même dans l'ordre de la nature. Le soleil, qui brille sur nos contrées, est gracieux et fécond ; l'air, que nous respirons, est libre et pur; le sol, qui nous fournit le pain de la vie, est riche et beau ; le ciel, qui veille à notre industrie, est propice et serein ”
Henri Faure, Dieu et patrie, épisodes militaires… (1897)
“ Non, la France ne périra pas! Dieu fit les nations guérissables, et la France se relèvera ; elle apparaîtra de nouveau, aux yeux ravis des peuples ; elle apparaîtra, pleine de force, radieuse, triomphante et plus belle que jamais. Oui, la France se relèvera ; mais en méditant le passé, en se laissant impressionner par le souvenir de sa gloire, par les vertus de ses pères, en se retrempant dans l'esprit des grands siècles, des siècles de Clovis, de Charlemagne et de saint Louis. ”
Pays par Arthur Loth (1893)
“ La France, c'est notre PATRIE et. la plus belle des patries. Elle existait avant toutes les autres et aucune ne peut lui être comparée. Ouvrez votre atlas à la carte d'Europe ; regardez au Nord, à l'Est, au Sud de la France. La Belgique,la Hollande, la Suisse ne comptent pas auprès d'elle ; le Danemark et la Suède ne sauraient opposer leur antiquité à la sienne ; l'Angleterre, l'Autriche, l'Espagne elle-même, malgré leur dynastie séculaire de rois, n'existaient pas quand elle était déjà la France ; l'Allemagne n'est qu'un démembrement de l'empire de notre Charlemagne ”
Henriette Suzanne Brés, Mon histoire de France (1897)
“ Voilà donc notre pays relevé, florissant à l'intérieur, riche au dehors par ses colonies et respecté des peuples étrangers, dont quelques-uns même lui tendent la main pour s'allier avec lui, et on recommence à appeler la France une grande nation. ”
Jean-Frédéric de Chabannes, Collection de quelques écrits du Mis de Chabannes (1817)
“ Et ne croyez pas ces hommes ambitieux qui, pour envahir à-la-fois et vos fortunes et la toute puissance, vous ont dit que la France n'avait point de constitution, ou que sa constitution du moins vous livroit au despotisme. Elle existe aussi ancienne que la monarchie des Francs. Elle est le fruit du génie, le chef-d'oeuvre de la sagesse et le résultat de l'expérience. ”
Louis Geoffroy-Château, Napoléon et la conquête du monde… (1841)
“ RÉVISION DE LA LÉGISLATION. La France était alors (1819) florissante au plus haut degré, riche, peuplée, heureuse. Le système général des routes et des canaux complété; des monuments, des ponts, des édifices publics construits avec la plus grande magnificence ; une administration forte, protectrice des citoyens et de leur fortune ; au dessus de tout cela, une gloire incroyable, telle était la France, et à un degré moindre, les pays dépendant de l'empire. ”
Armand Ravelet, Le futur gouvernement de la France (1871)
“ Le territoire de la France accru d'un tiers et la ligne de ser frontières fermée, voilà le fruit de trois siècles de monarchie. La France, trois fois envahie, démembrée et pour jamais ouverte, voilà le résultat d'un siècle de révolution. ”
Adrien Pascal,
Visites et études de S. A. I. le prince Napoléon au palais de l'industrie…
(1855)
“ Notre gouvernement a donné une preuve de confiance dans sa force en montrant la France dans les graves circonstances où se trouve l'Europe; c'est, messieurs, qu'il croit la France bonne à voir pour tous ! ”
Felix Ellia, Considérations sur l'état actuel de la France (1815)
“ Au pis-aller, Sire, on apprendra par ce moyen jusqu'à quel point la France est vraiment digne de vos soins et de la considération du monde : on saura sur quoi son Roi peut vraiment compter, et de quoi il doit dépendre. ”
Frédéric Haas, Étude historique. Passé, présent… (1872)
“ La France, qui veut la liberté dans l'unité et la force dans chaque partie intégrante de cette grande idée, de cette idée divine, principe et fin de cette grande chose, la patrie, ce composé d'âme et de matière, source des plus sublimes dévouements et des plus puissantes inspirations, la France, hélas ! ”
Eugène Forcade, Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire - 14 avril 1860
“ Nous avons en effet le sentiment que la France est dans un ces momens décisifs où le choix entre deux systèmes peut déterminer le caractère de toute une période historique dans l’existence d’un peuple. La France a donné récemment des témoignages de sa force bien suffisans pour assurer à son amour-propre une longue satisfaction et pour inspirer aux états rivaux un juste respect de sa grandeur. ”
Charles Louandre, Le Costume et le luxe dans l’ancienne France
“ Depuis François Ier jusqu’à l’avènement de Henri IV, la peste, la famine, la guerre étrangère, les massacres des guerres civiles avaient désolé le royaume, et cependant la France, déjà vieille de douze siècles, était restée le pays de l’élégance et des fêtes, comme pour donner aux peuples coalisés contre elle un éclatant témoignage de sa puissante vitalité. ”
Georges Goyau,
Revue des Deux Mondes
“ La France que connaissent et qu’aiment, dans le Levant, les élèves des Frères, n’est point une France de convention, c’est la France authentique et séculaire, la France de tous les temps, qui parmi les vicissitudes de son histoire garde une continuité profonde, la France toujours identique à elle-même, en vertu de cette continuité. ”
Charles-François Turinaz,
Le Sacré-Coeur et la France, allocution prononcée dans l'église de Paray-le-Monial le 24 juin 1873…
(1873)
“ Oui, comme l'enfant prodigue, la France éclairée par ses malheurs, la France appauvrie, dépouillée par ses ennemis, la France enveloppée dans ses étendards en lambeaux, reviendra vers vous, et vous la recevrez dans les bras de votre tendresse. ”
Edmond de Guerle, Historiens modernes de la France…
“ Un siècle alors se montre où toutes les gloires semblent se donner la main ; un roi ambitieux abuse de cette grandeur, et cependant des revers inouïs laissent encore la France augmentée de deux provinces. ”
“ Je n’ai point vu Tempé ni Salamine ; mais ta vallée, ô Seine, m’atteste que le peuple entre tes bras bercé était prédestiné à surpasser l’univers. La France est une constellation de jardins. La France est une harmonie de contradictions. La France semble une fiction géographique, un paradoxe ethnique, résolus par un équilibre mouvant. Un Français, un Anglais, un Italien de haute caste, imagent la perfection humaine. Rendez-vous de l’humanité, la France se fait selon les temps, son auberge, sa pissotière, ou son jardin. ”
