Résumé

Portrait de Alexandre Laya Alexandre Laya Le Congrès des peuples à Paris… (1864)

Si la paix, si la guerre sont décidées, il faut bien reconnaître que cette décision naît presque toujours de la volonté impérieuse des souverains; mais, le moyen de reconnaître si les nations guerroyantes veulent la guerre, ou si les nations pacifiées veulent la paix, c'est de consulter, en même temps, les manifestations extrinsèques émanées du sein même de ces nations. Les événements, les actes, les mouvements populaires peuvent bien passer pour de véritables congrès, si ces mouvements, ces actes, ces événements se produisent juste au même moment que les décisions des congrès de souverains.
Source : Gallica

Portrait de Alexandre Laya Alexandre Laya Le Congrès des peuples à Paris… (1864)

Or, selon nous, notre siècle, avec son besoin de publicité, de liberté et de vérité, a le droit de regarder la diplomatie telle qu'elle est comme une vieillerie stérile ; pourtant, elle règne encore : Voilà d'où vient la difficulté, pour ne pas dire l'impossibilité, de régler définitivement les litiges internationaux; soit par la diplomatie et'ses correspondances, soit par les congrès et ses agents, surtout si ces agents sont les souverains eux-mêmes : cela soit dit sans les offenser.
Source : Gallica

Portrait de Alexandre Laya Alexandre Laya Le Congrès des peuples à Paris… (1864)

La révolution est là : les rois qui refusent d'entendre la revendication de droits sacrés, et qui seront condamnés par les délégués des peuples, auront beau se renfermer dans leur pouvoir, toujours factice s'il ne s'appuie sur le suffrage de tous ; ils succomberont.
Nous ne croyons pas que l'idée d'un pareil congrès soit une utopie irréalisable.
Il y a plus : des précédents nombreux viennent accréditer l'idée de cette intervention des peuples dans les voies et moyens de la diplomatie.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature