La Paix universelle, idée napoléonienne devant l'histoire (1864)
“ L'idée d'une paix européenne solide en est là. Le mauvais vouloir et l'égoïste intérêt de quelques-uns peuvent lui faire souffrir un ajournement, au grand dommage de tous. Mais ce n'est qu'un ajournement. Tôt ou tard il faut bien qu'on y revienne. L'Europe est en demeure, la civilisation est en demeure. Tout ce qui se passe en attendant,—- ces iniquités, grandes et petites, qui s'accomplissent par le droit du plus fort, — tout ne donne-t-il pas hautement raison à la raison supérieure qui a demandé que l'on se réunît pour proclamer le droit du plus juste et lui prêter main-forte? ”
