Georges Faillet

Résumé

Georges Faillet,  Aphorismes

“ Le vrai, si tu veux connaître le vrai sur les femmes, écoute n’importe laquelle discourir sur n’importe laquelle : tant elles sentent, croirait-on, que le pire méfaire qu’elles se peuvent est dire la vérité. La seule occasion où femme point ne mente, c’est parlant d’une femme.
La force de la femme s’appelle la lâcheté de l’homme.
Ce n’est pas l’homme que la femme aime — elle le hait — mais l’amour : et chaque fois s’y pipe la vanité virile, et puis sottement accuse la femme de l’avoir dupé.
”
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Georges Faillet,  Aphorismes

“ La femme raffine : c’est non la vérité seule, c’est le mensonge lui-même qu’elle farde, et farde alors de quelque grain de vrai, fraudant ainsi jusqu’à la fraude.
La femme a le sens aigu de la réalité immédiate, et faute de sens géométrique, n’a pas celui de la vérité.
Une femme sait rarement elle-même si elle ment ou non.
Nulle vérité n’est bonne à dire aux femmes.
S’il te faut débattre avec une femme quelque affaire d’importance, l’élémentaire prudence te prescrit d’aller visiter tout d’abord une courtisane consciencieuse.
”
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Georges Faillet,  Aphorismes

“ La très belle femme ne saurait être sans crime aux labeurs du ménage et du mariage vouée.
Sans la femme, l’homme est incomplet, mais sans l’homme la femme n’est pas.
La femme n’est en soi animale ni humaine : une manière de divin ustensile. L’homme en fait un être.
D’une façon générale, le mari d’une trop belle femme est un voleur public. Et l’épouse devient complice qui ne se dévoue à le tromper le plus innombrablement.
Bien autrement nombreuses seraient les femmes adultères, si l’adultère ne nécessitait de coucher avec un homme.
”
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