Robert Léger, Revue des Deux Mondes
“ C’est pourquoi surtout l’amour, chez les héros de Fogazzaro, est toujours un moyen de se purifier, de combattre la bassesse, de sortir de la fange, de s’élever, de s’élever toujours ! Et par là on voit aussitôt combien sa doctrine de l’amour se raccorde aux tendances générales de son esprit, à l’essence de son système, à l’idée dominante de son œuvre. Seigneur des âmes, s’écrie Conrad Silla, c’est toi qui me les donnes ces divins fantômes, ombres de l’avenir, ces ardeurs qui me soulèvent de la fange vers moi-même. Ne m’abandonne pas. Fais que je sois aimé. ”
