Eugène Forcade, Revue des Deux Mondes
“ L’Italie inspire aujourd’hui à ses amis du dehors une anxiété qu’il est inutile de dissimuler. Le parlement de Florence consentira-t-il à prendre d’accord avec le gouvernement les mesures nécessaires pour subvenir aux engagemens financiers du pays et relever le crédit italien ? Le parlement laissera-t-il vivre le ministère actuel ? Voilà les questions qui tiennent en suspens les amis de l’Italie. La responsabilité du parlement italien est des plus graves. Avant tout, c’est le péril financier qu’il faut conjurer. ”
