Pierre de Coubertin,
Revue du Pays de Caux N°4 Juillet 1903
“ Il parait tenir moins à jouir des réformes désirables qu’à les réclamer. On ne le voit pas donnant quitus à l’Angleterre ; sa haine envers elle n’est pas une haine ordinaire ; il se plait à en dire du mal, à la gêner, à la harceler, à l’empêcher de dormir ; c’est son sport ; il ne saurait plus s’en passer. L’histoire lui a légué assurément, de légitimes griefs ; mais s’il n’en avait point à faire valoir, il en inventerait. Il semble s’être donné pour mission de faire payer aux Anglais, par des piqûres quotidiennes, le mal qu’il en a reçu. Et pour y parvenir, il lui faudra des siècles. ”
