Aimé Bozon, Le cardinal de Retz à Rome ou Sa vie publique depuis sa réconciliation avec Louis XIV jusqu'à la fin de sa vie… (1878)
“ Qu'importe au pape, écrivait-il à Retz, que la France soit catholique ou hérétique? Qui y perdra le plus? En est-il moins pape pour avoir perdu l'Angleterre? Serait-il pas plus grand prince et plus respecté, s'il n'était que seigneur de Rome et de l'État ecclésiastique ? La qualité de chef de la chrétienté ne lui est qu'à charge, quand il envoie en France des armées, ou en Allemagne des millions et des millions. ”
