Charles Joliet,
Scènes et croquis de la vie parisienne…
(1870)
“ On se croirait en face de la pleine mer. Les frondaisons, agitées par la brise nocturne, apportent à l'oreille comme le sourd roulement des vagues, et, par une sorte de mirage, l'étendue semble en mouvement. ”
