Fanjat, Une adresse illisible, par Fanjat (1862)
“ C'est le luxe, c'est l'amour ! Ces sinuosités émouvantes du vol des oiseaux, ces balancements des ramées qu'on ressent au coeur, ces ondulations de la lumière et du bruit, — échos et reflets, — le chant et les couleurs, — la voix et la parure : C'est le luxe, c'est l'amour ! Le sang qui brûle dans les veines, le' frisson qui parcourt les nerfs, l'étincelle qui jaillit des yeux, le soupir qui soulève le sein, le mot qui s'échappe des lèvres, la langueur qui incline le front, le rêve qui anime le sommeil : C'est le luxe, ô Rosine, c'est l'amour! ”
