Nina de Callias,
Feuillets parisiens
“ Qu’il ne se mêle pas des affaires du frêne ! yseult Quel frêne ? enguerrand Moi, le frêne ! et j’ai bien ma raison ; Ma comparaison, vaut votre comparaison ! yseult Triste frêne, Monsieur, vous êtes frénétique. enguerrand Frénétique, en effet, mais non pas frêne étique : La force dans mon bras d’acier, abonde à flots. Je soulève des poids d’au moins quatre kilos. Je vais avec mes dents porter des chaises âpres. Je suis nourri de sang, de harengs saurs, de câpres, De tripes de Riou, de trompe d’oriflan. Je vais vous le prouver en vous perçant le flanc. yseult Ah ! seigneur ! ”
