Auguste de Villiers de L’Isle-Adam,
L’Ève future
“ Anderson avait changé. Ce n’était plus, au physique ni au moral, l’homme d’autrefois. Sa faiblesse initiale avait fait tache d’huile en lui. Son courage même, paraît-il, ayant peu à peu suivi son or pendant le cours de cette liaison, il fut atterré d’un abandon que « rien ne lui semblait justifier », surtout, disait-il, « pendant la crise financière qu’il traversait. » ”
