Alfred Assollant,
Un quaker à Paris
(1866)
“ De toutes, les parties du grand art de la guerre, la destruction n'est pas la moindre, ni la plus rarement pratiquée. Pendant ce temps, Fritz n'était pas sans regrets. Matin et soir, au bivouac, en montant sa garde, il pensait à son adorée Gretchen. Que dirait-elle de lui, la pauvre chère âme, la douce créature, si elle le voyait piétiner dans la boue, sous la pluie, sous la neige, pendant cinq ou six heures par jour, et mettre sa baïonnette pour trente-cinq ou quarante cents (deux Irance environ) dans le ventre de gens qu'il n'avait jamais connus? ”
