Auguste Duchatelard, Les belles têtes : folie-vaudeville en 1 acte (1843)
“ ANDRONIC. Pardon, belles dames, mais le génie et le courage ne sont-ils pas inséparables? et celui qui tient sa plume pour chanter la beauté, ne doit-il pas pour la protéger tenir au besoin sa bonne lame de Burgos ou de Tolède, n'importe. Mme DOUCET, avec explosion. Monsieur Andronic ! non-seulement vous êtes un grand poëte, vous. mais vous êtes un homme brave, très-brave ! ANDRONIC. On a bien voulu me le dire quelquefois. et qui en douterait. par la mort ! Mme DOUCET, avec douceur. Non. avec nous soyez poëte seulement. Ah ! monsieur Andronic, pourquoi faut-il que la main de ma nièce. ”
