Théodore de Banville

Théodore de Banville

Résumé

Portrait de Théodore de Banville Théodore de Banville Les camées parisiens. Série 2 (1866-1873)

Le front est beau sans développement excessif, pour ne pas poser au poëte; l'œil est vif, rapide, fabuleusement intelligent, mais sans brasier de flammes, pour ne pas poser au penseur; le nez, la bouche, la ligne des joues, d'une élégance parfaite, sont en même temps d'un modelé ferme, presque violent, et le visage aime mieux être franchement rouge que de tomber dans la pâleur du cabotin et du malade!
Source : Gallica

Portrait de Théodore de Banville Théodore de Banville Les camées parisiens. Série 2 (1866-1873)

La tête presque enfantine est aimable, jolie, souriante, ornée d'une chevelure en nuage et d'une toute petite barbe noire, folle, éparse, tendre comme un duvet naissant; le nez est encore vague, la bouche est celle d'un adolescent qui voit l'aurore! Dumas, étendu sur un
de ces lits de repos dont les Devéria avaient le secret, moitié grec, moitié hôtel garni, nous regarde avec la sérénité d'un jeune combattant avide de blessures qui, sans fatigue, vivra mille vies et écrira mille volumes.
Source : Gallica

Portrait de Théodore de Banville Théodore de Banville Les camées parisiens. Série 2 (1866-1873)

Malgré les yeux petits, mais si perçants et vifs; malgré le nez un peu retroussé, la bouche grande et le collier de favoris coupé comme ceux des cochers de fiacre, quel grand caractère le génie et la bonté souveraine ont donné à cet honnête visage calme, que couronnent si noblement des cheveux d'une blancheur divine, que le vent de l'inspiration éparpille violemment autour d'un front haut, puissant et ferme, plein de créations et plein de rêves!
Source : Gallica

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