Michel Abadie, L’Angelus des sentes (1901)
“ Polymnie a baisé nos lèvres éternelles, Nous avons bu le charme et les sourires doux Dans les frissons extasiés des ravenelles Et l'étoile des soirs a palpité sur nous. - 103 - Comme toi, nous aimons l'amante lumineuse De toutes les clartés qui bercent les matins ; Nos luths ont arboré la santé des glaneuses Dont l'all gresse, au vol des papillons s'éteint. ”
