Théodore Désorgues, Chant funèbre, en l’honneur des guerriers morts à la bataille de Marengo…
“ C’est lui, qui vengeant le génie, Des projets de la tyrannie Affranchit l’empire des arts, Et des yeux d’un fourbe homicide, Arracha le masque perfide, Qui le voilait à nos regards. Comme au tronc d’un chêne robuste Enlaçant ses bras tortueux, S’élève en rampant un arbuste, Qui l’enveloppe de ses nœuds ”
