Georges Pouchet,
Revue des Deux Mondes
“ Il se propage indéfiniment, mais en rejetant sans cesse une partie des matériaux qu’il animait naguère. Ce blé jauni que le faucheur va trancher, dont le chaume ira couvrir quelque masure, dont le grain semble destiné tout entier à faire vivre les hommes, cet épi dont la durée à nos yeux n’a pas même atteint une année entière, cet épi est éternel, il a vécu toute l’éternité passée, il vivra toute une éternité future. Il a séché, mais ce n’est qu’une apparence. La vie ne s’est pas retirée de lui. ”
