Résumé

Jean Baptiste Géhin Notes pour servir à l'histoire des insectes nuisibles à l'agriculture dans le département de la Moselle… (1856-1860)

Pendant toute la vie de la larve que faire pour la détruire sans nuire à la plante, comment en débarrasser l'intérieur des épillets? Nous devons, pendant toute cette période, rester spectateurs impuissants à combattre le mal et assister sans défense à la destruction du grain qui forme la partie principale de notre subsistance.
Source : Gallica

Jean Baptiste Géhin Notes pour servir à l'histoire des insectes nuisibles à l'agriculture dans le département de la Moselle… (1856-1860)

Mais comment atteindre ce faible moucheron, qui échappe presque à nos yeux, et auquel la bonté divine a donné un admirable instinct et a appris la botanique pour découvrir au loin un nouveau champ de blé, l'organographie pour y découvrir la place de l'ovaire, et la physiologie pour y opérer sa ponte au moment propice. afin que la jeune larve éclose à l'époque où une sève riche et succulente arrive en abondance pour former le grain !
Source : Gallica

Jean Baptiste Géhin Notes pour servir à l'histoire des insectes nuisibles à l'agriculture dans le département de la Moselle… (1856-1860)

Ainsi, partout où la cécidomyie exerce sa funeste influence, partout le parasitisme se fait sentir. Ici, une espèce pondant sur les larves; là, à côté de l'œuf qui doit la produire; ailleurs, peut-être, d'une autre manière encore ; mais partout en produisant une larve qui vivra aux dépens de celle de la cécidomyie; de sorte que l'année suivante il éclorera un platygaster au lieu de la nuisible tipulaire. Si donc les parasites sont abondants, on peut espérer que beaucoup de larves de cécidomyies avorteront et que leur accroissement cessera d'avoir lieu.
Source : Gallica

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