Résumé

Eugène Duroselle Le Blé et la cherté des subsistances… (1874)

Nul n'ignore les merveilles de ce splendide Orient qui semble s'elever à nos yeux du sein de l'éternité ; et nous ne pouvons nous lasser d'admirer l'immense travail qui a fait parvenir l'Asie à un si haut degré de splendeur, surtout quand nous songeons que les premiers pas sont si lents dans les sciences comme dans les arts, et que les triomphes de l'humanité sont marqués par des peines, des privations et des souffrances de toute nature.
Source : Gallica

Eugène Duroselle Le Blé et la cherté des subsistances… (1874)

C'est en vain que l'on prétendrait dominer la force irrésistible des événements si l'on ne s'appliquait tout d'abord à produire le pain qui alimente les familles et qui, s'il n'est pas à un prix trop élevé devient le meilleur calmant des imaginations populaires surexcitées, quand le blé est cher, par les plaintes du foyer domestique.
Source : Gallica

Eugène Duroselle Le Blé et la cherté des subsistances… (1874)

C'est pourquoi, en parlant du mélilot de Sibérie, je me suis attaché à faire ressortir le mérite exceptionnel d'une plante qui se développe avec une telle énergie dans des situations d'une aridité désolante que par elle, l'hiver sujet de tant de préoccupations dans les mauvaises fermes, devient pour le cultivateur le plus mal placé un temps de repos physique et de tranquillité morale.
Source : Gallica

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