M. Sand, Revue des Deux Mondes
“ Tu vois, par l’énumération d’une très faible partie des plantes qui tapissent ce sol vierge, que c’est bien une véritable prairie. Le détritus végétal amassé depuis que les eaux ne couvrent plus ces vastes bassins, — anciens lacs immenses, — a par endroits jusqu’à deux et trois mètres d’épaisseur. Cette terre est si bonne, du moins ici, qu’il n’y pousse ni genêts, ni bruyères, ni ajoncs, ni ronces, ni prunelliers épineux comme dans nos landes et nos brandes. ”
