Résumé

Jacques Bernard Étude sur les marais de la Vendée et les chevaux de Saint-Gervais

En résumé, nous voyons que les chevaux de Saint-Gervais, formés par les dessèchements, le pur sang, sont bien supérieurs au cheval poitevin. Quelques-uns sont des produits d’élite ; la généralité a des formes gracieuses et une vigueur étonnante ; d’autres, enfin, stigmatisés du nom de ficelles, d’échassiers, de gringalets, tarés et maladifs, font le désespoir des éleveurs.
La comparaison entre l’ancien type et les métis d’aujourd’hui, est tout à l’avantage de ces derniers.
Source : Wikisource

Jacques Bernard Étude sur les marais de la Vendée et les chevaux de Saint-Gervais

Dans le croisement des races équestres par l’étalon de course, a dit M. Magne, il est plus profitable de rester en-deçà de la limite, que d’aller en-delà. Dans le premier cas, on a des animaux faciles à vendre ; tandis que lorsque la limite est dépassée, il faut garder les produits. Même au point de vue de l’amélioration de la race, on arrive plutôt en procédant avec lenteur ; car c’est par le nombre de très bons chevaux pur sang ou demi-sang qu’il faut juger du progrès, plutôt que par le nombre total des métis.
Source : Wikisource

Jacques Bernard Étude sur les marais de la Vendée et les chevaux de Saint-Gervais

Dans des temps éloignés, cependant, l’élève du cheval mulassier offrait un revenu plus certain ; moins de déconvenue que ne le fait actuellement l’élève du cheval de Saint-Gervais, plus impressionnable, plus lent à se former. Loin de nous, pourtant, est l’idée de déplorer une race qui n’a plus sa raison d’être ; espérons, au contraire, que la sollicitude du gouvernement ne nous abandonnera pas ; que l’État fournira toujours à nos éleveurs de bons pur sang, des anglo-normands bien conformés. L’habitant du marais commence à comprendre ce que la production du cheval fin exige de soins.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature