Résumé

Traité de l'élève du cheval de course… (1842)

Sans prétendre en aucune façon remplir complétement la lacune qui frappe nos yeux et notre esprit, nous osons hasarder une simple question. Ne serait-on pas fondé à penser que, si un assez grand nombre d'étalons de pur sang devenus célèbres par leurs exploits sur l'hippodrome n'ont fondé leur réputation comme producteurs que dans un âge déjà avancé, cela ne vient que de ce qu'ils sont seulement alors entièrement affranchis de l'influence incontestable de l'entraînement et des courses sur leur organisme, et qu'enfin ils sont revenus tout à fait à l'état normal?
Source : Gallica

Traité de l'élève du cheval de course… (1842)

On éprouve dans ces différentes circonstances des sensations de plaisir, des jouissances toujours nouvelles ; soit dans le choix d'un étalon dont le caractère, la race, la réputation s'accordent avec les qualités de la jument qu'on veut lui donner, afin de chercher à obtenir de cette union quelque chose de supérieur; soit dans l'attente du résultat jusqu'au moment où la jument doit mettre bas ; soit en examinant le poulain, lorsqu'il gambade, court, saute et joue près de sa mère ; soit enfin dans les soins que réclame le poulain depuis sa naissance jusqu'à son entraînement.
Source : Gallica

Traité de l'élève du cheval de course… (1842)

Dans le choix des poulinières, le fermier devra rejeter scrupuleusement toutes celles qui seront entachées de tares héréditaires, et avoir toujours présent à l'esprit l'importance de la conformation régulière, de la taille et de la force, et spécialement de la distinction, délicatesse et expression dans la tète. Qu'il ne perde jamais de vue qu'un cheval ayant de la figure, du cachet, sera toujours plus vendable que tout autre.
Source : Gallica

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