Résumé

Charles Liégeard Manuel de l'étalonnier et de l'éleveur… (1883)

L'exercice est nécessaire à l'étalon, il entretient et augmente sa force et sa vigueur ; il donne aux articulations de la souplesse et de l'élasticité; il agit avantageusement sur les fonctions de la respiration et de la digestion ; il prévient l'engorgement des membres ; il active l'énergie de tous les organes, et, par suite, l'étalon est plus vigoureux et plus fécond.
L'exercice est d'autant plus indispensable que le cheval est plus robuste et qu'il a plus de sang : il a d'autant plus besoin de dépenser que la nourriture qu'il reçoit est riche et abondande.
Source : Gallica

Charles Liégeard Manuel de l'étalonnier et de l'éleveur… (1883)

On désigne par poitrine cette grande cavité formée par les côtes et qui contient le cœur et les poumons, c'est-à-dire les deux organes les plus essentiels à la vie, puisqu'ils sont les instruments de la circulation du sang et de la respiration.
Comme la nature-est toujours conséquente avec elle-même, le contenant est la mesure du contenu ; par suite, on jugera facilement, par la plus ou moins grande capacité de la poitrine, du développement du cœur et du poumon, et, par analogie, de l'énergie et du fond du cheval.
Source : Gallica

Charles Liégeard Manuel de l'étalonnier et de l'éleveur… (1883)

La première étude à faire pour l'étalonnier est celle de l'extérieur du cheval : de même qu'il est nécessaire à un mécanicien, pour construire une bonne locomotive, de connaître non seulement le nom et la place de chaque partie, mais encore les proportions que chacune d'elles doit avoir pour bien fonctionner, de même celui qui est appelé à faire le cheval, ou à en changer la construction, ne peut ignorer sa bonne ou sa mauvaise conformation ; or, c'est par l'étude de l'extérieur qu'il apprendra pourquoi telle ou telle partie du corps doit être modifiée et quel type il doit chercher à produire.
Source : Gallica

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