France. Ministère de la guerre, Manuel d'hippologie (1916)
“ Par suite de l'emploi exagéré des étalons trotteurs, l'épaule du normand est souvent droite, son garrot coupé, ses jarrets loin, son corps cylindrique; mais d'heureux croisements avec le pur sang, tentés en ces dernières années semblent devoir corriger peu à peu ces défauts très préjudiciables au cheval de selle. La jument normande est une poulinière presque toujours bonne, même quand elle n'est pas très belle, et le succès avec lequel elle s'allie aux races nobles prouve la vitalité de sa race propre et le parti que l'on peut en tirer. ”
