Daniel Dubroca,
Cours d'hippologie ou Exposé des connaissances hippiques…
(1844)
“ Placé dans les conditions les plus contraires au vœu de la nature, le cheval, dont on exploite sans mesure les forces motrices , s'épuise avant le temps par l'excès même de l'activité de ses organes; et, lorsqu'une fois l'équilibre de son organisation est détruit, ou bien la vie s'éteint lentement en lui, impuissante à animer une machine dont les rouages usés ne peuvent plus fonctionner, ou bien les mouvements de la nutrition, pervertis, font subir à la matière animale une mystérieuse et funeste transformation. ”
