La foulée, concept central à l'analyse des mouvements collectifs, désigne à la fois le rythme d'une marche et la dynamique des foules. Théophile Gautier en fait une métaphore poétique de l'indifférence sociale, tandis que Gustave Le Bon, dans Psychologie des foules, explore sa nature irrationnelle. Charles Joliet, quant à lui, la décrit comme un phénomène urbain chaotique, illustré par les flux de Paris.
Les auteurs, de Rodenbach à Féval, soulignent sa dualité : mouvement organique et force dévastatrice. Les thèmes connexes comme galop ou trot évoquent des analogies physiques, mais la foulée reste un enjeu de compréhension collective, où la mobilité humaine révèle des tensions sociales et psychologiques.