Laurent Tailhade,
Les saisons et les jours
(1917)
“ Tel usage — usage héréditaire, conservant jusqu’à nous les traditions du polythéisme — ressuscitait pendant la trêve de Noël. Entre autres, la Fête des Fous, la Messe de l’Ane, la Danse des Morts, qui, jadis, eurent place à côté de la liturgie orthodoxe.Pompes bizarres ! Nulle n’est plus caractéristique, plus traditionnelle, plus véritablement religieuse que la Fête de l’Ane, dont voici quelques traits. ”
