Charles Joliet,
Scènes et croquis de la vie parisienne…
(1885)
“ LE COMTE . – Pardonnez -moi , chère amie , j' ai eu un remords . Je ne vous ai jamais rien demandé , n' est -ce pas ? Eh bien , accordez -moi une grâce , jouez ce soir , et vous me rendrez bien heureux . CÉLIMÈNE , à part . – Il n' osera jamais venir tout seul ... Oh ! les innocents , les innocents , les mains pleines ! LE COMTE . – Songez quel chagrin vous allez causer à vos amis , votre royauté d' artiste peut en souffrir . Vos triomphes me sont plus chers qu' à vous . CÉLIMÈNE . – Ils flattent votre vanité . LE COMTE . – N' en aurais -je pas le droit ? CÉLIMÈNE . ”
